Hier soir c’était la soirée d’intégration de l’association étudiante de l’université, la SouRCe. La soirée en elle-même ne me genait pas, c’était simplement l’occasion de discuter avec d’autres étudiants. C’était aussi l’occasion pour nous de savoir qui était notre parrain, qui est en gros la personne à qui l’on pourra demander conseil dans le cas où on rencontrerais des problèmes. Bonne initiative en soit, mais il se trouve que le département SRC a un forum non-officiel où je passe pas mal de temps, mais c’est aussi un endroit où je ne me suis pas fais que des amis…

Et malheureux hasard, il se trouve que mon parrain est un de ces non-amis. Et là, la terre s’arrête de tourner, l’eau de couler, le soleil de brûler… Euh non. Enfin, tout ça pour dire que je suis tomber avec le type qui me cherchait le plus là bas ce qui, vous pouvez l’imaginer, ne m’enchantais guère… Heureusement qu’une autre personne du forum, Stéphane, m’avais prévenu un peu avant comme ça je n’aurais eu au moins pas l’air totalement surpris.
Deux mots sur Stéphane que j’ai rencontré en début de soirée. J’ai vraiment été surpris, je ne m’attendais pas du tout à rencontrer un personnage tel que lui. C’est un geek pur et dur, cheveux long, barbus, etc… Mais sympa.

Pour en revenir à mon parrain, il me proposait une “murge” en bon et dûe forme que j’ai pu décliner grâce à un ami, qu’il me fallait raccompagner. Ce matin, j’ai croisé un des participants : mal de crâne. La cause ? Substances illicites + Alcool, sarox. Mon parrain est un fêtard qui préfère se noyer dans la facilité plutôt que de voir à quel point c’est un raté. Comme le disait si bien Hugo (autre collègue de SRC) : “Ce que je trouve pitoyable, c’est que dans beaucoup de cas, l’Homme ressent le besoin de se mettre dans un état second pour pouvoir s’amuser. Ce qui pour certains est une preuve de virilité est pour moi une totale preuve de faiblesse.”

Un rapide coup d’oeil sur les demoiselles ? De beaux modèles pour mon appareil photo ma foi (vraiment, je vous jure !). Anais, Elodie. Deux premières années, la première est belle, tout simplement. Pourtant, c’est le physique de la seconde qui me laisse le moins indifférent, “kawaii” est le mot qui me vient à l’esprit. Mwahahahah, si un profiler passe par ici, non je ne suis pas le futur psychopathe qui défrayera la chronique. Simplement un photographe amateur en manque de modèle, mais aussi un photographe amateur qui n’ose pas demander aux modèles de poser (si une jeune fille passant par ici n’a pas peur du résultat et est assez téméraire pour se prêter au jeu, faites moi signe histoire que je me remette enfin à la photographie “Sauvez la forêt, mangez un castor”).