J’avais manqué de le voir au cinéma il y a peu. On m’avait parlé d’un Robert De Niro fantastique, mais cela n’avais pas justifié à mes yeux l’achat d’une place de cinéma au tarif de moins en moins abordable pour nous pauvres étudiants (qui nous nous achetons des Macs, des Kit 5.1, et des souris valant une centaine d’euro =)).

Et Romain m’en avais juste touché deux mots après l’avoir vu, et m’avais gentiment proposer de me le laisser de côté. On est plus à un film près, ça peut toujours occuper une longue soirée d’hiver au coin du feu (ou d’un Mac).

Ce soir, le sommeil m’étant passé vers 21h et faisant des allez et retour sur le net, j’ai trouvé que finir la soirée avec un bon film devait être la meilleure solution.

Et grand mal m’en a pris. Ce fût l’occasion pour moi d’assister au récit d’un conte comme ceux qu’on me lisait quand j’étais enfant. Point d’effet spéciaux superflus ici, juste ce qu’il faut. Dans les histoires pour enfants, Pirates des Caraïbes était mon préféré. Je dis bien était, parce qu’avec Stardust, il s’est fait tout simplement terrasser. Et même sans la présence du si charismatique Jack Sparrow.

D’ailleurs, le héros de cette bien jolie histoire est potentiellement charismatique, même si les débuts sont quelques peu tumultueux. Les personnages sont attachant tous autant les uns que les autres, et l’univers du film médiévalo-féerique (non sans me rappeler le neuvième épisode d’un certain jeu) rend le tout extrêmement cohérent et agréable à regarder.

S’il était encore dans les salles lavaloises, je pense que j’aurais été le voir rien que pour apprécier toute cette magie dans un format beaucoup plus respectueux de toute cette douce illusion :)